Préserver les milieux

 

Polypore du bouleau-Dessin Catherine Bernardin

Polypore du bouleau-Dessin Catherine Bernardin

 

Depuis sa création, l’association Oiseaux Nature lutte pour la préservation des milieux naturels et de notre environnement.

Voici quelques unes des actions menées par Ois-Nat grâce à votre soutien! Mais aussi des informations et des conseils.

 

 


 

Enquête « Chouette effraie » dans les Vosges

Décembre 2016

 

La chouette effraie ou effraie des clochers habite les milieux ouverts, riches en pâturages, prairies et vergers. Il s’agit d’un oiseau strictement nocturne, rupestre à l’origine, qui s’est adapté aux constructions humaines (granges, ruines, clochers…). Mais notre « dame blanche » naguère présente dans de nombreux villages vosgiens, s’est considérablement raréfiée dans toute l’Europe.

En cause : le trafic routier qui ne cesse de croître, l’agriculture moderne qui élimine les milieux bocagers… mais également la fermeture des clochers d’églises.

 

chouette-effraie

 

Que peut-on faire pour lui venir en aide ?

Au début des années quatre-vingts, nous avions mené une enquête dans 222 villages du département. A l’époque, les clochers fermés par du grillage étaient peu nombreux (15% environ). Aujourd’hui, dans de nombreux secteurs, nous avons constaté que la plupart des clochers ont été rendus inaccessibles à l’effraie.

Nous sommes conscients des raisons qui poussent les municipalités à fermer les clochers. Il est vrai que les pigeons de ville et les choucas sont des squatteurs jugés indésirables (fientes et autres salissures). Pourtant, les clochers sont des lieux hautement favorables à la nidification de notre amie (absence de dérangement, pas ou peu de prédateurs, espace pour les jeunes chouettes qui apprennent à voler).

 

Vos observations nous intéressent.

Installé dans le clocher, un nichoir conçu pour l’effraie peut permettre sa nidification, tout en interdisant l’accès aux pigeons et choucas. Bien sûr, un nichoir reste moins favorable qu’un clocher ouvert, mais cette solution peut toutefois maintenir l’espèce dans les villages pauvres en vieilles bâtisses, granges et greniers accessibles.

Pour lancer cette action, nous devons recueillir, chers adhérents, un maximum de données concernant la présence de l’effraie dans nos villages vosgiens. Si vous le voulez bien, vous pouvez participer en nous indiquant si le clocher de votre commune (voire ceux des localités proches) est grillagé ou non. Toute information en rapport avec la chouette effraie (observation, nidification dans un grenier, dans une grange…) nous intéresse également. Il s’agit là d’une action sur le long terme, qui nécessite que nous intervenions dans des secteurs préalablement identifiés (pas au-delà de 600 m d’altitude en principe) et que nous connaissions les actions menées par d’autres dans le département.

 

Principes à respecter impérativement !

Les personnes intéressées par l’enquête ne doivent en aucun cas entrer dans le clocher. Les risques de dérangement sont trop importants.

Deux cas de figure peuvent se présenter :

  1. Le clocher est accessible à l’effraie : il suffit de se rendre à proximité de l’église choisie avant la tombée de la nuit et d’attendre la sortie de l’effraie. Il est nécessaire de patienter en face d’une ouverture pendant au moins une heure après le crépuscule. Indiquez-nous si vous l’avez observée.
  2. Le clocher est grillagé ou inaccessible pour une autre raison (abat-son totalement clos, par exemple) : dans ce cas, il faut nous informer.

 

Pour nous informer :

Alex Humbert: humbertalex@hotmail.com

ou par courrier :

Oiseaux-Nature 1 la Scierie d’Avin 8822O XERTIGNY: oiseauxnature@free.fr

 

A lire aussi à ce sujet:

 

Oiseaux Nature dorlote la chouette effraie - Vosges Matin Une 07-02-2016

pdf La chouette effraie cherche un clocher – 07-02-2016

 

A lire  ou relire dans  le Troglo numéro 124: « Tyto Alba, La Dame blanche »

 

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Mobilisation pour l’alouette des champs

Avril 2016

 

Pauvres alouettes empoisonnées par les pesticides, aux nichées détruites par des fauchages précoces et répétés et chassées par-dessus le marché! Pas étonnant que leurs effectifs s’effondrent dramatiquement.


L'alouette des champs     Alouette en danger     Agir pour l'alouette

 

ALOUETTE en DANGER !

En Europe, la population totale des oiseaux d’espèces communes a diminué de plus de 1/5 en 3 décennies!

En France les effectifs de l’alouette ont chuté de 46% sur les 30 dernières années !

Dans les Vosges: l’alouette, abondante autrefois, a quasiment disparu du paysage.

 

Déclin de l'alouette des champs-Vigie Nature

Déclin de l’alouette des champs-Source Vigie Nature – Les données STOC ne font que confirmer le régulier déclin de l’Alouette des champs.

 

LES CAUSES:

La mécanisation

– Le remembrement et  la disparition des petites exploitations ont entraîné une plus grande mécanisation et l’augmentation de la surface des labours et des parcs d’élevage.

– Depuis la PAC, les subventions sont conditionnées à la quantité plutôt qu’à la qualité et à la préservation d’un environnement naturel

– Car l’agriculture intensive entraîne aussi :

  • L’arrachage des haies et petits bosquets
  • la suppression des bandes enherbées et des friches
  • la disparition de la flore dans les prairies d’élevage intensif.
  • des techniques néfastes pour la faune et l’environnement: suremploi d’engrais chimiques, récoltes et fauchages précoces, mulching…

Les zones d’habitats, d’alimentation et de nidification pour l’alouette des champs diminuent comme peau de chagrin!

Les pesticides

– 90% des produits chimiques dits « phytosanitaires » et engrais sont vendus au monde agricole.

– L’emploi des produits toxiques dits « systémiques » (fongicides, insecticides, désherbant Roundup) entraîne une disparition massive des insectes, invertébrés, herbes sauvages et adventices des cultures, indispensables aux oiseaux et à l’alouette des champs.

La chasse : l’alouette est une espèce chassable en France !

– Chasse autorisée dans une majorité des départements.

– Dans le Sud-Ouest (5 départements), du 1er Oct. au 20 Nov.  une chasse dite « traditionnelle » s’apparente à du braconnage, à de la destruction de masse : captures par pentes (filets) et matoles (cages). Le total des quotas autorisés en 2016 par le ministère de l’environnement pour les captures dites « traditionnelles » par pièges est de 430 000 Alouettes sur 2 mois de chasse!

– s’y ajoute la chasse au fusil autorisée durant 3-4 mois sur une grande partie du territoire, pour laquelle aucun comptage n’est effectué-

Le bilan global est inconnu mais  dépasse vraisemblablement le million !

Malgré le déclin inquiétant de l’espèce, la chasse à l’alouette est toujours autorisée dans la plupart des départements !

Dans les Vosges, elle est tirée sans restrictions.

 

AGIR pour l’ALOUETTE..!

STOP aux pesticides :

Ils sont très néfastes à la faune sauvage

Pour notre consommation, nous devons choisir des produits sains issus d’une agriculture biologique  sans pesticides

C’est de notre comportement que dépend l’évolution vers une agriculture bien plus respectueuse de l’environnement naturel et de la santé des personnes.

Encourageons les pratiques alternatives, pour la biodiversité et notre bien-être.

STOP à la chasse :

L’alouette a la taille d’un gros moineau: 17cm et pèse en moyenne 36 g…(imaginez: la moitié du poids d’un œuf de poule!)

Sa chasse n’est qu’un amusement, pour le « loisir » de quelques-uns….

Des alouettes migratrices arrivent en automne…alors on tire sans compter… jusqu’à la dernière?

L’Alouette des champs est en dangereux déclin, certains préfets ont interdit cette chasse pour préserver les populations qui s’effondrent

le Préfet des Vosges doit en faire cesser la chasse, comme dans le Haut Rhin et le Bas Rhin.

IL Y A URGENCE !

C’est une mesure à effet immédiat et gratuite.

AGIR avec Oiseaux-Nature :

C’est avec votre appui que l’association peut agir efficacement auprès des élus et des pouvoirs publics dans sa lutte pour la biodiversité et la défense de la faune sauvage.

– Participez à des sorties Oiseaux-nature pour connaître et faire connaître l’Alouette des champs et bien d’autres espèces des Vosges.

– Aidez-nous à recueillir des témoignages sur l’espèce

– D’autres informations viendront par la suite

Oiseaux-Nature se mobilise et vous sollicite pour agir. Plus nous serons nombreux, plus nous serons entendus! Contactez-nous.

 

Alouette des champs © Fabrice Cahez - Cliquez sur l'image pour visiter son site...

Alouette des champs © Fabrice Cahez

 

Lire aussi:

pdf Des raisons et des conséquences de l’hécatombe des oiseaux en Europe – article paru dans Le Monde 04-11-2014

 

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Inquiétude pour la nappe d’eau des grès du Trias sur le secteur de Vittel

Février 2016 – mises à jour: voir les dates indiquées

 

Contacts:

collectifeau88@gmail.com

facebook_h L’eau qui mord sur Facebook

 

Février 2016

La nappe d’eau des grès du Trias inférieur en danger : on prélève plus d’eau qu’elle ne peut en recharger !
Le collectif d’associations de protection de l’environnement (Vosges Nature Environnement, Oiseaux Nature et l’Association de Sauvegarde des Vallées et de Prévention des Pollutions) lors d’une conférence de presse, alerte sur la situation inquiétante du niveau de la nappe d’eau des grès du Trias inférieur (GTI) dans le secteur de Vittel-Contrexéville. Cette nappe d’eau est utilisée grâce à des forages par les collectivités et les industriels (eau potable, industrie agroalimentaire, embouteillage -mise à part l’exploitation des sources minérales indépendantes de marques bien connues- , agriculture, thermalisme, etc… ). Problème : Les débits de prélèvement actuels sont supérieurs au débit naturel de recharge de la nappe. Ce déficit est lié aux pompages, sans cesse croissants, des industriels du secteur, la société des eaux Nestlé Waters et la fromagerie de Bulgnéville alors que la population pourrait en manquer et supporter les coûts pour pallier à ce manque.
Face à une éventuelle menace du chantage à l’emploi de la part des industriels qui ne fera qu’accroître le problème de pénurie d’eau pour les populations, notre collectif propose des solutions pour la préservation de la ressource en eau, bien public : La responsabilisation des industriels en leur transférant les coûts qui sont supportés aujourd’hui par la collectivité, la réutilisation de leurs eaux usées et surtout un débat public pour que toutes les solutions soient envisagées.

Lire les articles de presse ci dessous:

 

Il manque 1 million de m3 par an Nappe GTI - Vosges Matin UNE 21-02-2016

 

pdf La nappe GTI Vittel affiche un déficit en eau – Vom du 21-02-2016

 

pdf La nappe d’eau des grès du Trias perd 1,2 million de m3 chaque année, inquiétant- Actu 88 du 13-02-2016

 

pdf Le niveau d’une nappe d’eau inquiète les défenseurs de l’environnement – Epinal info du 13-02-2016

 

Avril  et mai 2016

Le 26 avril 2016, lors d’une réunion de la CLE du SAGE des GTI*, les propositions des associations de protection de l’environnement siégeant à cette commission n’ont toujours pas été entendues. Le collectif d’associations dénonce un point de vue qui, à priori, écarte toute perspective de réduction des prélèvements industriels. Le collectif a ainsi décidé de l’envoi d’une

pdf lettre ouverte au préfet des Vosges le 3 mai 2016, au président du Conseil Départemental et à la presse locale. Les associations invitent les citoyens et les élus à ne pas accepter les actions envisagées lors de cette réunion.

* : Commission Locale de l’Eau (CLE) du Schéma d’Aménagement et de Gestion des Eaux (SAGE) de la nappe d’eau des Grès du Trias Inférieur (GTI)

A lire les articles de presse:

 

pdf Nappe du grès du Trias-Non au transfert d’eau massif – Actu 88 du 11 mai 2016

 

Juin 2016

Le 14 juin une conférence est organisée par le collectif eau 88 composé des associations: Association de Sauvegarde des Vallées et de Prévention des Pollutions, Oiseaux Nature, Vosges Nature Environnement, AntiCor (association pour l’éthique et contre la corruption).

On y parle du déficit inquiétant de la nappe d’eau des grès du Trias qui approvisionne une grande partie de la population de l’ouest vosgien, et des orientations actuellement retenues pour compenser ce déficit, contre l’avis des associations de défense de l’environnement.

 

Conférence: Menace sur l'eau dans l'ouest vosgien! le 14 juin 2016

 

Soirée débat autour d'une nappe d'eau - Vosges Matin du 17-06-2016

pdf Soirée débat autour d’une nappe d’eau – VoM du 17-06-2016

 

Juillet 2016

Le groupe local anticor 54-88 fait un signalement au procureur de la république afin de mettre au jour les conflits d’intérêts.

 

Juillet 2016

Un article parait dans un journal satirique mais aussi journal d’investigation qui révèle nombre d’affaires scandaleuses.

 

Pompe toujours, tu m'intéresses - Le canard enchainé du 27-7-2016

 

pdf Pompe toujours, tu m’intéresses – Le canard enchainé du 27-07-2016

 

Troglo Ois-Nat Lire aussi l’article, dans le Troglo n°127 :

pdf Vittel-Contrex: Nestlé Waters en eaux troubles

 

Et puis visitez ce site  qui a « pour objectif de renforcer la reconnaissance de l’eau comme bien commun et comme droit fondamental universel. » :

web Le Mouvement Européen pour l’Eau

Vous trouverez dans la rubrique « Focus par pays et ville« ,  un article concernant:

web La Surexploitation de l’eau dans le sud-ouest vosgien par Nestlé Waters et la fromagerie Ermitage

 

Novembre 2016

« Pour que l’eau reste un bien commun… et non une marchandise au service du profit des industriels…
L’Eau Qui Mord fait ses premières armes sur la toile… »

 

logo-leau-qui-mord

Logo© L’Eau Qui Mord

Vous êtes invité à suivre toute l’actualité et les dossiers sur la page fb :

facebook_h https://www.facebook.com/leauquimord

Vous pouvez accéder à cette page et lire les actus même si vous n’avez pas de compte facebook

 

Novembre 2016

La vigie de l’eau et Agrivair organisent un débat après la projection du film « Demain » à Vittel le 24 novembre 2016. Le collectif eau 88 dénonce une action d’écoblanchiment.

pdf Communiqué du collectif eau 88 débat autour du film Demain animé par la Vigie de l’eau 24-11-2016

 

Débat concernant le film Demain-Vigie de l'eau - Vosges Matin 24-11-2016 - Copie

La désinformation est une des méthodes du greenwashing

 

Novembre et décembre 2016

Le Collectif Eau 88 (ASVPP – Oiseaux Nature – Vosges Nature Environnement et l’UFC Que Choisir) organise des conférences-débats sur « L’EAU, une ressource fragile et convoitée » afin d’alerter la population sur le déficit de la nappe d’eau, les conséquences si rien ne change et les solutions proposées.

Jeudi 17 novembre à 20 heures à CONTREXEVILLE,  jeudi 1er décembre à DARNEY, lundi 12 décembre à 20h à NEUFCHATEAU.

 

Affiche-Conference-L'eau une ressource fragile et convoitee-Le 17-11-2016       Conférence le 1er décembre à Darney     Conférence à Neufchâteau le 12 décembre

 

Décembre 2016

Les associations membres de la CLE et regroupées au sein du collectif eau88 ont souhaité, avant la réunion de la CLE du 14 décembre prochain, faire part de leur analyse et de leurs propositions relatives aux perspectives d’orientations envisagées:

pdf Note d’analyse et de positionnement des associations, membres de la CLE, regroupées dans le collectif eau 88 – Décembre 2016

 

pdf Ressource en eau des avancées – Vosges Matin du 16-12-2016 Ed de St Dié

 

Mars 2017:

Sur le site  web  Le Mouvement Européen pour l’Eau qui a « pour objectif de renforcer la reconnaissance de l’eau comme bien commun et comme droit fondamental universel.« ,  vous trouverez dans la rubrique « Focus par pays et ville« ,  Un point de situation sur la surexploitation de la nappe des grès par Nestlé et l’Ermitage

web  Alerte sur le déficit d’eau dans l’ouest vosgien

 

Vous trouverez aussi cet article sur le site du Forum Alternatif Mondial de l’Eau (FAME):

web FAME – Alerte sur le déficit d’eau dans l’ouest vosgien

 

Mai 2017

L’UFC que choisir qui a rejoint le collectif EAU 88, publie un article dans sa revue que choisir de mai 2017:

pdf Ressource en eau: Inquiétude en Lorraine – UFC Que Choisir n°58 mai 2017

 

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Déclin du Tarier des prés

Janvier 2015, mise à jour juillet 2017

 

Il n’est pas trop tard pour agir !

Le Tarier des prés vivait au cœur de nos prés et prairies depuis toujours. Il y a trente ans, à peine, il était très commun dans les vallées et dans la montagne vosgienne. Aujourd’hui, il ne montre plus guère le bout de son bec, et son déclin brutal, lié surtout aux pratiques agricoles modernes, fait froid dans le dos.

 

Déclin du Tarier des près - Vigie Nature/MNHN

Déclin du Tarier des près – Vigie Nature/MNHN

 

Doit-on se résigner à le voir disparaître à jamais de notre belle montagne ? Doit-on accepter la disparition des dernières prairies de fauche naturelles ? Pour nous, c’est clair, la réponse est non!

 

Un oiseau précieux

Tarier des prés ©Fabrice Cahez

Tarier des prés ©Fabrice Cahez

 

Ce passereau, malgré son seyant sourcil blanc et sa jolie poitrine orangée, n’est pas une vedette. Il n’est ni grand, ni spectaculaire, mais il est précieux pour d’autres raisons. C’est sûr, s’il disparaissait, les prairies seraient moins belles, moins authentiques. Mais surtout, elles perdraient un merveilleux indicateur de leur état général et de leur biodiversité. Par contre, si nous conservons le tarier des prés, nous garderons du même coup des prairies naturelles indispensables à sa présence, ainsi que la petite faune et la flore inféodées à ces milieux remarquables.

 

Intervenir, oui, mais comment ?

Nous avons choisi d’articuler notre action autour de deux axes principaux.

La prospection :

Elle a commencé en 2013, dans la « partie montagne » et a révélé quelques belles prairies traditionnelles où le tarier des prés se reproduit encore. Nous continuerons cette recherche tout au long des années prochaines afin d’identifier les secteurs favorables à l’espèce, et ceux qui pourraient l’être avec des fauches plus tardives.

L’investigation :

Une intervention auprès des acteurs locaux et territoriaux (monde agricole, conseil général, Parc Naturel des Ballons des Vosges, Conservatoire des Espaces Naturels,…).
Les Zones Natura 2000 qui concernent des prairies ne sont pas assez étendues, mais d’autres mesures incitatives, nous l’espérons, pourraient être appliquées. Un premier contact sera pris cette année avec le Parc des Ballons. Bien entendu, nous vous informerons des résultats de notre démarche.

Chers adhérents, vous aussi, vous pouvez participer…

Si vous disposez d’un peu de temps, c’est dans la phase « prospection » que votre contribution sera précieuse.
Ceux qui ne sont pas familiers du tarier des pré peuvent relire l’article qui lui est consacré dans « Le Troglo » n°122, et s’attarder un peu sur les belles photos de l’espèce. Sur le terrain, notre ami est facile à voir, mais encore faut-il savoir l’identifier.

  Le Tarier des prés, poids plume en déclin – Troglo 122 de septembre 2014

 

Début mai, le Tarier des prés s’installe dans les prairies humides des vallées alluviales, dans les petits prés montagnards, parfois dans les tourbières. C’est dans ces milieux-là qu’il faudra le chercher. Il conviendra de ne pas négliger les petites parcelles, souvent traversées par un ruisselet, les friches herbacées avec de la reine-des-prés et autres plantes des prés humides.
La prospection devra commencer début mai, période où nos tariers s’installent pour nicher. Si vous commencez vers la fin avril, vous trouverez surtout des oiseaux de passage. Notez-les aussi, toujours avec précision (lieu, date, nombre de tariers, sexe éventuellement, type de milieu, fauche précoce ou tardive…).

 

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Pollution de la Cleurie

Janvier 2015, mises à jour voir les dates indiquées

 

Le collectif « Rivières propres » constitué des trois associations – Oiseaux Nature, Vosges Nature Environnement et l’Association de Sauvegarde des Vallées et de Prévention des Pollutions – lance un cri d’alerte en direction de l’opinion publique, des élus et du préfet.

Les incidences de la pollution de la Cleurie sur notre santé et sur les écosystèmes fragiles qui bordent cette rivière peuvent être lourdes.
En effet, la Cleurie est un des cours d’eau les plus pollués de Lorraine !
Il affichait en 2011 un taux annuel de glyphosate (principe actif du Roundup) de 2,5 fois le taux de pesticides autorisés pour le traitement de l’eau potable.
En 2012 les analyses sur la présence de la substance en cause, n’ont pas été effectuées.
En juillet 2014, un courrier a été transmis par le collectif « Rivières propres » au préfet et aux élus pour dénoncer le manque d’informations délivrées par l’Agence de l’Eau mais aussi le manque d’analyses régulières.

pdf Courrier du Collectif Rivières Propres au Préfet des Vosges – 02-07-2014

 

Il y a 15 ans, le collectif avait obtenu la construction de 3 stations d’épuration. Aujourd’hui, il réclame une réunion d’urgence avec les industriels concernés, en présence du préfet, pour étudier toutes solutions possibles pour mettre un terme à cette pollution.

 

Les pouvoirs publics vont-ils enfin réagir ?

Deux photos prises à 8 mois d’intervalle, de la station de pompage située sur la rivière la Cleurie, en aval du lieu-dit « Les Xatis » sur la commune de Cleurie :

 

La Cleurie - octobre 2014

La Cleurie – octobre 2014

La Cleurie - juin 2015

La Cleurie – juin 2015

 

pdf  La Cleurie détient le record lorrain de la contamination par les pesticides ! Actu 88 du 04 juillet 2014 et la Cleurie toujours polluée ? France 3 Lorraine le 10-10-2014

 

Rappelons que dans le cadre de l’action « Terre saine, villes et village sans pesticide » le Ministère de l’Environnement recommande  la mobilisation des Agences de l’Eau sur ce projet, partout en France.

 

En mars 2016, les pouvoirs publics posent le problème mais ne proposent pas de solutions!

Après la réunion du 2 mars 2016 en préfecture avec les industriels, l’agence de l’eau Rhin-Meuse et les services de l’État, le collectif «Rivières propres» a décidé de tirer la sonnette d’alarme. Le collectif a à nouveau organisé une conférence de presse le 18 mars 2016 pour alerter les populations concernant les dangers de la pollution aux pesticides de la Cleurie, l’inertie des pouvoirs publics et l’urgence à trouver une solution.

Lire les articles à ce sujet :

 

pdf Les «empoisonneurs» dilués de la Cleurie progressent, on laisse faire – Actu 88 18-03-2016

pdf Le Collectif Rivières Propres alerte à nouveau sur la pollution de la Cleurie – Vosges Matin 19-03-2016

 

Sans réponse, suite à la table ronde de mars 2016, le Collectif Rivières Propres et l’association Génération Future envoient une lettre au préfet des Vosges:

 

pdf Courrier du Collectif Rivières Propres au préfet des Vosges – Contamination de La Cleurie par les pesticides – 13-09-2016

 

 

Logo Génerations Futures Image ©
Générations Futures soutient activement le collectif « rivières propres » dans le dossier pollution de la Cleurie par le glyphosate

 

 

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 La Moselle, pauvre rivière!

Juillet 2015

 

En ce moment nous pouvons voir un tapis blanc, les renoncules d’eau, recouvrir la Moselle.

 

Ces plantes sont naturellement présentes dans nos rivières mais se multiplient un peu plus chaque année, conséquence de la pollution par les nitrates, phosphates et autres que nous rejetons. Ces substances lui servent d’engrais et la croissance des renoncules est accentuée par le réchauffement climatique.
Cette plante aquatique, dont la tige est longue, si elle est en grand nombre, prend de la place, beaucoup de place dans la rivière. Le manque de lumière induit et le manque d’oxygène entrainent une modification de la chaine alimentaire et une altération de la faune et la flore de la Moselle.

 

Anémones aquatiques dans la Moselle - Juillet 2015

Anémones aquatiques dans la Moselle – Juillet 2015

 

Ensuite, l’énorme quantité de matière produite ne pourra être bio-dégradée rapidement et va pourrir en aval. Il va falloir à la rivière beaucoup d’oxygène pour digérer cette production (eutrophisation).
Les renoncules aquatiques et leur prolifération sont un effet visible de cette pollution que nous générons tous : industrie, agriculture, jardinage, transports routier et automobile, rejets d’eaux usées… La renoncule d’eau a-t-elle encore de beaux jours devant elle ?
Après trois dépôts de plaintes de l’association, demandant l’ouverture d’une information judiciaire, (c’est-à-dire une enquête) en 2004 ; 2005 puis 2009, et la , rien n’a encore bougé!

 pdf Saisine du préfet par Oiseaux Nature le 05-05-2004

 

Sans relâche, avec vous, grâce à vous, OISEAUX-NATURE continuera à informer, sensibiliser, dans l’intérêt général et pour notre patrimoine naturel.

 

La Moselle, pauvre rivière!

La Moselle, pauvre rivière!

 

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Oiseaux-Nature soutient l’action: Non au projet de parking à la Bresse

Abandon définitif du projet de parking de Blanchemer (voir plus loin)

 

Janvier 2016

« La société Rémy loisirs veut créer un parking de 400 places (parking de Blanchemer) dans une zone naturelle située à plus d’un kilomètre en aval de la station de ski La Bresse-Hohneck. Cela nécessitera la destruction de 2 hectares de forêt communale, ce parking ne sera utilisé au mieux que 5 semaines par an, le paysage sera détruit et artificialisé »  – SOS Massif Vosges

 

Site du projet de parking à La Bresse - Photo SOS Massif des Vosges

Site du projet de parking à La Bresse – Photo SOS Massif des Vosges

 

Pour en savoir plus, allez sur le site SOS Massif des Vosges:

web Non au parking inutile en pleine nature

Signez la pétition sur notre page pétitions

 

Janvier 2017

Une première victoire!

L’arrêté du 27 juillet 2015 du Préfet des Vosges, autorisant le parking du pont de Blanchemer a été annulé suite au recours fait par l’association SOS Massif des Vosges.

Un second recours contre l’arrêté d’aménagement du Maire de La Bresse pour le même parking est à l’instruction.

Restons mobilisés pour la suite.

Voyez le communiqué complet sur le site de l’association SOS Massif des Vosges:

web Parking de Blanchemer, du plomb dans l’aile !

 

Mars 2017:

Le projet de parking, c’est fini !

Le 08 mars 2017 le Maire de La Bresse a signé un arrêté annulant le permis d’aménager du 24 mai 2016 qui autorisait la construction du parking de Blanchemer.

Toutes les informations sur le site Internet de SOS massif des Vosges:

web La Bresse : abandon définitif du projet de parking de Blanchemer

 

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Les pesticides, de faux-amis

Janvier 2015, mises à jour avril 2015, mai 2015, avril 2016, juillet 2016

 

Un pesticide est une substance utilisée pour tuer des animaux ou plantes considérés comme « nuisibles » aux activités humaines ou à l’homme lui-même. Malgré l’appellation hypocrite de « phytosanitaires » pour certains de ces produits, ils sont composés de molécules toxiques pour le vivant.

Stoppons l’usage des pesticides… Recherchons, utilisons les alternatives aux pesticides !

Après le plan écophyto1 de 2009, le gouvernement lance le plan écophyto2 en 2015, beaucoup de belles promesses, un monde sans pesticides…?

Attention à l’effet d’annonce du plan écophyto2 car lors du plan écophyto1, l’utilisation des pesticides en France n’a fait qu’augmenter.

Inaction de notre gouvernement face aux lobbies de l’agriculture intensive et de l’industrie chimique, cadre laxiste au niveau européen, que faire? la seule solution, l’action citoyenne c’est à dire nous prendre en main, nous ne pouvons pas compter sur nos décideurs politiques qui pactisent avec les marchands de pesticides, véritables marchands de mort:

 

-Dénoncer les pesticides et leurs défendeurs: signer les pétitions, les faire signer, faire circuler les informations (Internet est un puissant outil d’information). Dénoncer aussi la confiscation des choix des citoyens par les multinationales et les financiers.

 

-Rencontrer les élus, les voisins, etc… expliquer les dangers des pesticides, réclamer des communes sans pesticides. Modifier les points de vue : les soi-disant « nuisibles » sont utiles, les mauvaises herbes sont bonnes, redéfinir les notions de propreté, de beauté.

 

-Refuser d’acheter des produits arrosés de pesticides, préférer les produits de l’agriculture bio  et en « circuit court », valoriser cette agriculture rémunérée à sa juste valeur, celle d’un travail de paysans qui aiment la terre, la vie. Rejeter le gaspillage, préférer la qualité à la quantité.

 

-Utiliser soi même des techniques sans pesticides, des produits naturels, dans les tâches quotidiennes et ménagères, pour le jardinage, au travail.

 

Quelques articles de presse et des actions menées par Ois Nat:

 

En Avril 2014, Ois-Nat invite la population à une conférence concernant les dangers qui pèsent sur la biodiversité:

 

La biodiversité en Danger - VoM avril 2015

pdf La biodiversité en danger- Vom avril 2015

 

 

Mai 2015, l’association Oiseaux Nature organise  une conférence-débat: PESTICIDES & SANTE

 

Raon-aux-Bois-Oiseaux Nature dénonce les pesticides - Vom du 09-05-2015

 

Programme :
– Projection d’un documentaire diffusé sur la chaîne ARTE en mars 2015.
– Réflexion autour des enjeux sur l’environnement et la santé. Existe-t-il des solutions? Soyons acteurs : prenons conscience des risques liés à l’utilisation des pesticides et changeons nos habitudes.

 

«Oiseaux Nature» dénonce les pesticides:

« Les municipalités qui ont banni les pesticides de leurs services espaces verts sont encore trop rares. En organisant une conférence-débat, «Oiseaux Nature» a voulu sensibiliser particuliers et collectivités. L’association «Oiseaux Nature» a organisé mercredi, à la salle Stouvenel, une conférence consacrée principalement aux pesticides. Une quarantaine de personnes, intéressées par cette initiative ont été accueillies par Claude et Claudie Maurice, administrateurs, et Yannick Nurdin, membre de l’association. Claude Maurice a rappelé qu’ »Oiseaux Nature » existe depuis juin 1980. L’association lutte pour l’étude, la protection de l’environnement dans toutes les Vosges, le respect des lois en vigueur, l’information et la sensibilisation des jeunes à la nature.
Au programme mercredi soir : la projection du documentaire « Pesticide et santé : l’équation sans solution », déjà diffusé sur la chaîne Arte en mars 2015 et qui a suscité de nombreuses questions et remarques.
Ce reportage, réalisé dans des fermes en Allemagne et dans un élevage de porcs au Danemark, pointe de nombreux cas de malformations chez des veaux et porcelets. Ces anomalies génétiques, la disparition de troupeaux et de graves problèmes de santé chez des agriculteurs allemands amènent l’université de Leipzig à effectuer des analyses longues et laborieuses. Elles démontrent un taux élevé de glyphosate, le désherbant le plus vendu au monde, dans l’organisme des bêtes malades. Ces dernières sont nourries, principalement, par des céréales OGM, importées d’Argentine et contenant des quantités non négligeables de cet herbicide. En Argentine, à proximité de ces cultures intensives, les cas de cancer, les fausses couches et les malformations chez les bébés augmentent. C’est sur ce constat que se clôt le film.
Un lien de cause à effet difficile à établir :
Lors du débat qui a suivi, Claude Maurice a souligné la difficulté à établir un lien de cause à effet, malgré le classement du glyphosate comme produit cancérigène depuis mars 2015.
En France, 80 000 tonnes de pesticides sont utilisées chaque année.
L’association a salué les municipalités de Cornimont, Saint-Amé, Ban-de-Sapt, pour leur décision d’abandonner ces substances. Sur ces communes, les employés des services techniques ont été formés aux méthodes de désherbage naturel. « Oiseaux Nature » espère que cette initiative va se développer dans le département. Néanmoins les bénévoles s’inquiètent de la forte diminution voire la disparition de nombreuses espèces animales. Les hirondelles, les rouges-queues à front blanc, les carabes dorés (prédateurs naturels de la limace), les papillons… se font rares dans la campagne vosgienne.
La conférence s’est conclue par cette maxime : »Apprenons à regarder la nature, à rester humble et à respecter la chaîne alimentaire.« 

 

 

Le 6 avril 2016, Ois-Nat et la commune des Forges organisent une soirée débat sur les pesticides

 

Affiche soirée pesticide du 06-04-2016 - Ois Nat-Mairie des Forges

 

Innocuité apparente, dangerosité avérée ;
Invisibles, ils sont pourtant partout.
Mieux informé, on sait mieux se protéger!
Comment faire pour les éviter ? Pour s’en passer ?
Lutter contre leur utilisation massive et irréfléchie devient une priorité autour de nous.
Des signes inquiétants sont visibles dans la commune, nos jardins, nos cultures, nos cours d’eau…

 

Les dangers des pesticides avec Oiseaux nature - Vosges Matin 11-04-2016

pdf Les dangers des pesticides avec Oiseaux nature – Vosges Matin 11-04-2016

Soirée débat aux Forges sur les pesticides

 

 

Le 14 juillet 2016: Honte à nos sénaTUEURS d’abeilles!

 

Dans le cadre de la fête de la bio à Tendon ce 14 juillet 2016, lors de l’inauguration, Jean François Fleck, président de l’association Vosges Nature Environnement a pris la parole au nom des trois associations: Vosges Nature Environnement, Oiseaux Nature et l’Association de Sauvegarde des Vallées et de Prévention des Pollutions afin de dénoncer l’action des sénateurs vosgiens contre l’interdiction des pesticides néonicotinoïdes.

Voir notre article:

Honte à nos sénaTUEURS d’abeilles 88

 

Honte à nos sénaTUEURS d’abeilles 88

 

 

Voir aussi d’autres articles sur le site Ois Nat :

Action pesticides: ne relâchons pas les efforts!

Aider les insectes pollinisateurs

Campagnols, bromadiolone ou prédateurs naturels, auxiliaires de l’agriculture?

Raticides, anti-limaces, produits antiparasitaires, prudence!

 

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 La préservation des zones humides

Janvier 2015

 

Les zones humides sont menacées et pourtant elle joue un rôle vital dans notre environnement : zone tampon (ruissellement, crue, érosion…), refuge pour la faune et la flore, lieu de reproduction, de nourriture, point d’eau où les animaux viennent boire…

Lire les articles du Troglo dans les numéros 28, 58 et 59, toujours d’actualité:

pdf Les zones humides de Lorraine, Troglo spécial zone humide, plantation de phragmites au plan d’eau de Remiremont, le roseau et ses cousins, les oiseaux des roseaux

 

Une zone humide sur laquelle haies et arbres ont été arrachés

Une zone humide sur laquelle haies et arbres ont été arrachés

 

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La forêt, gestion durable, écologique et sociale

Janvier 2015, mise à jour juin 2016, mise à jour février 2017

 

Les arbres morts pour la biodiversité

Les arbres morts pour la biodiversité

 

Le bois, un revenu durable pour les communes?

Le bois, un revenu durable pour les communes?

 

L’association Oiseaux Nature fait partie du collectif SOS forêts

 

Logo SOS Forêt France

 

Extrait (toujours d’actualité) de la pétition du Collectif SOS Forêts de 2011:

« L’objectif de l’Etat Français est de répondre à des équilibres réfléchis uniquement en terme financier, et à fournir sous prétexte d’économie verte de nouveaux usages industriels, notamment au travers de gros projets industriels et énergétiques, sans que nous soyons capables d’en mesurer les conséquences à long terme (économiques comme écologiques).

Or, la forêt française est un patrimoine riche et fragile.

La biodiversité animale et végétale, l’impact positif de la forêt sur le climat, la qualité de l’eau et de l’air, ainsi qu’une optimisation du rôle économique et social des espaces forestiers, exigent une gestion durable, prudente et concertée, respectant l’ensemble de ces fonctions.

L’activité économique et l’outil industriel doivent s’adapter à la ressource en bois disponible,

et non l’inverse. La stratégie économique de valorisation du bois doit se réfléchir sur les atouts des forêts françaises, pas sur un modèle mondialisé où la France n’a aucune chance de lutter, pour des raisons forestières comme de coût du travail.

La gestion des forêts est une affaire de long terme.

Nous ne pouvons laisser brader ce patrimoine emblématique transmis par nos prédécesseurs sans réagir. Nos enfants nous le reprocheraient. »

 

Ainsi, le collectif SOS Forêts est né en en Lorraine le 18 février 2011, son but :

  • dénoncer la politique ultra-productiviste en vigueur
  • instaurer une gestion écologique et sociale de la Forêt

 

Pour en savoir plus:

web SOS Forêts

web Collectif SOS Forêts

 

La forêt vosgienne en danger!

La forêt vosgienne en danger?

 

 

logo Mirabel-LNE

Sur le site de Mirabel LNE, vous trouverez une page consacrée à des dossiers sur la forêt:

web Forêt – Mirabel Lorraine Nature Environnement

 

 

Voir aussi les articles:

Communiqué du Collectif SOS Forêt

Un projet pour que la forêt ne soit pas soumise à la marchandisation

 

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Le fauchage tardif des bords de routes

Janvier 2015, mise à jour avril 2017

 

Il y a urgence…

… de nombreuses espèces animales et végétales sont menacées; cette régression est insidieuse, elle s’opère en silence, trop souvent dans l’indifférence générale.

 

Panneau à l'entrée de Saint-Amé: Fauchage tardif

Panneau à l’entrée de Saint-Amé: Fauchage tardif

 

Un courrier a été adressé début avril 2013, 2014 et à nouveau début avril 2017 en collaboration avec les associations APIVOSGES et FLORAINE, à toutes les mairies du département, par courriel ou par courrier postal, suivant le cas. Notre démarche a pour but de sensibiliser les élus locaux aux multiples avantages que présente le fauchage tardif, pour l’environnement mais aussi pour le budget de la commune. Le département a fait le choix du fauchage tardif pour les routes départementales et certaines communes ont déjà adopté cette bonne pratique.

 

Le 04 avril 2017,

Madame ou Monsieur le Maire, mesdames et messieurs les adjoints et conseillers municipaux

Vous trouverez en pièce jointe un courrier cosigné par les président(e)s de trois associations : APIVOSGES, FLORAINE et OISEAUX-NATURE.

Nous souhaitons attirer votre attention sur les multiples avantages que présente le fauchage des accotements routiers tard en saison, c’est-à-dire pas avant le mois de septembre (hormis bien sûr une bande de 1 m de large, entretenue régulièrement pour des raisons évidentes de sécurité).

Alors que l’effondrement de la biodiversité fait la une des médias, vous avez la possibilité de faire un geste simple et efficace en sa faveur, qui de plus sera source d’économies pour votre commune !

Peut-être avez-vous déjà instauré cette pratique ? Si c’est le cas, nous vous remercions chaleureusement au nom de toutes les espèces végétales et animales préservées grâce à vous !

Bien cordialement,

La présidente d’APIVOSGES : Michèle FORTERRE, Le président de FLORAINE : François VERNIER, Le président d’Oiseaux-Nature : Samuel AUDINOT

pdf Fauchage tardif des bords de routes et des chemins communaux – mars 2017 – Les associations Apivosges-Floraine-Oiseaux Nature

 

pdf Notre courrier de 2013 et 2014 concernant le fauchage tardif et ses bienfaits, adressée aux communes Vosgiennes.

 

Voici des arguments qui méritent d’être pris en considération pour les raisons évoquées ci-dessus:

Dans le monde entier, l’érosion de la biodiversité est devenue une préoccupation majeure, car toutes les familles de la faune et de la flore s’appauvrissent de plus en plus vite.
Faut-il se résigner ? Sûrement pas!
Même à l’échelon local, il existe des méthodes simples à appliquer, et qui néanmoins s’avèrent très efficaces pour préserver la flore et la petite faune de nos campagnes.
Le Fauchage tardif des talus et des fossés de nos routes fait partie de ces moyens. Certaines espèces menacées (plusieurs papillons diurnes par exemple) sont encore présentes sur le territoire dont vous êtes responsables.
C’est une chance. C’est pourquoi nous sommes convaincus que, grâce à vous, nous pourrons appliquer le fauchage tardif dans votre commune et conserver ces espèces dans notre patrimoine local.
Fauchage tardif des bords de routes : un bon plan pour la nature.
Le long des voies communales, dans les talus et les fossés, vivent de nombreuses espèces animales et végétales, dont certaines en forte régression (bourdons, abeilles mellifères et solitaires, nombreux papillons souvent menacés….).

Faucher plus tard en saison offre bien des avantages :

• Les plantes ont le temps d’atteindre leur maturité. En fleurissant, elles produisent du nectar et du pollen, nourritures vitales pour les insectes pollinisateurs.

• La biodiversité végétale naturelle est préservée, car des dizaines d’espèces peuvent produire des graines. Les bords de routes se parent ainsi de multiples couleurs.
• Certains oiseaux (pouillot véloce, bruant jaune…) nichent à même le sol ou à très faible hauteur. Leurs nichées seront épargnées. Seront épargnés également les petits mammifères (hérissons, musaraignes…) les lézards, les orvets…
• Avec un unique passage en automne cette méthode peut permettre de réaliser des économies non négligeables sur les coûts de fonctionnement et d’entretien du matériel.
Afin de préserver les plantes sauvages et la petite faune des bords de routes, le Conseil Général applique déjà le fauchage tardif ou « raisonné » le long des voies départementales. Certaines communes vosgiennes ont également adopté cette pratique.

Comment procéder ?

Faucher les bords de routes, talus et fossés, tard dans la saison, c’est à dire pas avant début septembre.
Bien entendu, aux intersections et dans les virages, là où la visibilité pourrait être diminuée, le fauchage aura lieu comme avant.
Il n’est pas recommandé de faucher les talus trop haut, surtout en l’absence de ligneux colonisateurs. On épargne ainsi certains sous arbrisseaux intéressants pour les insectes et la beauté des bords de routes (myrtilles, airelles, callunes…).
Il est inutile d’intervenir tous les ans le long des voies très peu fréquentées (petites routes de montagne ou forestières). Un fauchage automnal tous les 2 ou 3 ans suffit le plus souvent à contrarier l’installation des plantes ligneuses sur le bord de la voie.
Cette méthode écologique et économique présente bien des avantages et sera encouragée dans toutes les communes vosgiennes.
Nous sommes convaincus qu’elle sera appliquée chez vous et nous vous en remercions par avance.

 

Merci d’agir à votre niveau, demandez à votre maire et conseillers municipaux s’ils comptent appliquer cette mesure toute simple et économique !

Merci à toutes les communes qui ont adopté le fauchage tardif !

 

C'est facile, économique et ça apporte beaucoup!

C’est facile, économique et ça apporte beaucoup!

 

Et pour aller plus loin, appliquons cette mesure toute simple et économique à notre pelouse et jardin.
En fait il s’agit de ne rien faire (ou presque) et de laisser un coin en « herbes folles ». Le temps gagné à ne pas tondre sa pelouse peut être passé à observer la vie dans ces zones précieuses de refuges qui seront ainsi préservées pour la faune et la flore. Évidemment nous pouvons toujours nous réserver un espace tondu à notre convenance pour les plaisirs de la chaise longue ou des repas en extérieur et un passage de la largeur de la tondeuse  tracera des chemins buissonniers, lieux de promenade, pour les jardins les plus grands.

Quel plaisir de découvrir la vie qui se réinstalle dans notre jardin et sur les bords de routes…

 

Lire aussi :

pdf Le fauchage tardif des bords de routes – Le Troglo n°120-Juin 2013

 

 

A votre avis, sur ces photos, où la biodiversité est-elle préservée?

 

Un bord de route fauché début juin

Un bord de route fauché début juin

Un chemin qui bénéficie du fauchage tardif

Un chemin qui bénéficie du fauchage tardif

 

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Circulation et loisirs avec des engins motorisés dans les espaces naturels

Janvier 2015, mise à jour mars 2015

 

La circulation des véhicules à moteur (automobiles, quads, motos, 4×4, etc.) dans les espaces naturels est interdite par la loi du 3 janvier 1991. Elle n’est autorisée que sur les voies ouvertes à la circulation publique, c’est-à-dire : les routes nationales, départementales et communales ; les chemins ruraux du domaine public communal.

 

De fait, il est interdit de circuler sur toutes les voies réputées non carrossables et impraticables par un véhicule à moteur :

  • les sentiers pédestres,
  • les sentiers de VTT,
  • les layons forestiers,
  • les lignes séparatives de parcelles,
  • les tracés éphémères, dont les voies de débardage réservées à l’exploitation forestière…

Aucune signalisation spécifique n’est requise sur ces chemins, qui sont, par leurs caractéristiques propres, fermés à la circulation.
Le maire et le préfet peuvent aussi interdire l’accès à certaines voies normalement ouvertes à la circulation. Ces restrictions doivent faire l’objet d’une signalisation claire (panneau ou/et obstacle physique visible). Un propriétaire peut également interdire l’accès des véhicules à moteur sur une voie lui appartenant. La circulation des véhicules à moteur dans les espaces naturels peut porter gravement atteinte à la faune sauvage très vulnérable. Dès le printemps, période de renaissance et de reproduction, l’intrusion de véhicules peut occasionner des dérangements (bruit), provoquant panique et fuite de certaines espèces en dehors de leur territoire et mettant en danger un équilibre écologique.
Les manœuvres des véhicules peuvent par ailleurs être responsables de la dégradation des habitats et de la flore (taillis, jeunes arbres) ainsi que l’érosion et la dégradation des sentiers. Enfin, la pratique d’engins motorisés en dehors des voies ouvertes à la circulation fait peser des risques pour la sécurité des autres usagers de la nature comme les marcheurs, cavaliers, cyclistes, etc.

Des infos. sur le site de la préfecture des Vosges :

« L’objectif est principalement de faire comprendre aux pratiquants de loisirs motorisés que les espaces naturels ne sont pas un terrain de jeu et que s’il faut, certes, respecter la liberté de circulation individuelle, il est un intérêt supérieur qui est de préserver les milieux naturels, la faune et la flore sauvages, patrimoine de tous les vosgiens. »

pdf Plaquette d’information sur la circulation des véhicules à moteur dans les espaces naturels-Préfecture des Vosges

web Quads, motos, 4×4 dans les espaces naturels : des règles simples, à respecter – Préfecture des Vosges

web Evènements sportifs – Préfecture des Vosges

 

 

LA VOLONTAIRE prévu le 21 mars 2015 N’A PAS EU LIEU !

La course moto « La volontaire » organisée par Moto Verte Hautes Vosges Enduro qui devait avoir lieu le mars 21 mars 2015, n’a pas eu lieu faute d’autorisation de Monsieur le Préfet des Vosges.

 

En effet la circulation des véhicules à moteur est interdite en dehors des routes ouvertes à la circulation (Loi du 3 janvier 1991) et cette course lançait 250 motos de jour mais aussi de nuit, à l’assaut des forêts, pierriers et bourbiers en tous genres dans le Parc des Ballons des Vosges et à proximité des Zones Natura 2000, sur un circuit de 390km.
Les associations Oiseaux Nature, Association de Sauvegarde des Vallées et de Prévention des Pollutions, le Club Alpin des Hautes Vosges, le Club Vosgien, et Vosges Nature Environnement se sont mobilisées pour d’alerter les autorités publiques et les riverains sur les impacts environnementaux d’une telle manifestation sportive. En effet le collectif d’associations a dénoncé entre autres nuisances, des dégradations fortes des routes, chemins, sentiers et terrains naturels, l’impact sérieux sur la faune et la flore (dégradation d’habitats et dérangement d’espèces protégées), des conflits d’usage avec les utilisateurs de la forêt, comme les promeneurs et l’impact sonore sur tout un massif y compris la nuit. Ainsi, la course a été annulée par Monsieur le Préfet des Vosges, suite à la consultation de ses services et l’avis défavorable rendu par l’ONF et le Parc Naturel Régional des Ballons des Vosges.

 

Remiremont info Enduro extrême - Remiremont Info 14-01-2015

pdf Plusieurs associations s’opposent à l’enduro extrême du 15 mars 2016 – article complet Actu 88 du 14-01-2015

 

Sur la page Facebook des organisateurs vous pouviez lire : « Devant la fronde organisée par diverses associations sur des bases mal-fondées et après avoir expliqué et défendu en détail notre manifestation sportive auprès des différents services administratifs concernés, réunis en collaboration avec Monsieur le Directeur de cabinet du préfet, après un débat contradictoire et malgré notre volonté de répondre aux attentes exprimées pour être en conformité avec ce qui a été nommé comme «des incohérences» dans notre dossier, mises en avant par les différents services administratifs précédemment cités, nous n’avons reçu qu’une fin de non-recevoir et un refus catégorique d’autorisation pour notre manifestation de la part des services de Monsieur le Préfet des Vosges. »

 

Un chemin forestier abimé en zone Natura 2000 dans les Vosges

Un chemin forestier abimé en zone Natura 2000 dans les Vosges

 

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La préservation des haies

Octobre 2015

 

Les haies modelées par l’homme structurent encore certains paysages de nos campagnes malgré les remembrements (nommé aujourd’hui aménagement foncier agricole et forestier) et les destructions. Ces milieux fragiles abritent une flore et une faune très diversifiées à protéger. Le rôle de la haie n’est plus à prouver et de nombreuses études sont venues étayer les observations des paysans d’autrefois.

 

Une haie bien structurée-Photo - Catherine Bernardin

Une haie bien structurée – Photo Catherine Bernardin

 

Les haies sont de formidables lieux de découvertes

Baies de Viorne obier - Photo Catherine Bernardin

Baies de Viorne obier – Photo Catherine Bernardin

Lorsque nous nous promenons le long des chemins en suivant une haie, aubépines sureaux, alisiers, érables noisetiers, cerisiers, viornes, charmes, bourdaines, lierres et ronces, s’enchevêtrent pour offrir le gîte et le couvert  à une grande diversité d’animaux: coccinelles abeilles et bourdons profitent des fleurs toute l’année. Les oiseaux y cachent leurs nids et profitent des insectes en abondance. Renards, fouines, martres, chevreuils lièvres et blaireaux s’y cachent et les longent pour passer incognito.

Milieux de vie hautement utiles pour l’homme

les haies brisent les vents, abritent les cultures, les prairies et les maisons. Elles offrent un abri pour le bétail. De plus lors des fortes pluies, le couvert arbustif avec son réseau de racines garde l’eau et retient les sols dans les pentes. Pour l’homme se sont également des ressources de bois de chauffage non négligeables (Charme, frêne). Enfin chacun peut y cueillir des petits fruits qui font la joie gustative des petits et des grands.

 

Malheureusement encore aujourd’hui des haies et des bosquets sont détruits au profit des champs de maïs…

Nous particuliers, comment pouvons nous favoriser la préservation des haies?

 

Fruits de fusain alias bonnet d’évêque Photo Andrée Martinez

Fruits de fusain alias bonnet d’évêque – Photo Andrée Martinez

 

Pour venir en aide à notre biodiversité dont on ne cesse d’annoncer sa raréfaction, à juste titre, les propriétaires de jardins et de vergers peuvent favoriser la création d’une haie.
Quelques petits arbustes suffisent sur quelques mètres. Il est préférable de planter des essences locales et robustes comme le noisetier, le sureau, le houx, le charme, la bourdaine, le cornouiller, ou l’aubépine et le prunellier. Cette diversité offre tout au long de l’année des fleurs pour les abeilles, des fruits pour les oiseaux et pour nous les humains!

pdf Le site du Conseil Départemental propose une liste des essences utilisables pour la plantation de végétaux champêtres dans les Vosges

 

Fruits d'aubépine et prunelier Photo Catherine Bernardin

Fruits d’aubépine et prunelier Photo Catherine Bernardin

 

Individuellement ce que nous pouvons faire en plus de planter :

Nous pouvons veiller à la protection des haies existantes, diffuser l’information concernant l’importance de la haie, demander à nos élus de contrôler les coupes de haies et planter ou replanter des haies champêtres dans les espaces verts publics, pour assurer la relève et perpétuer la vie des haies !

A protéger également car ils sont aussi en danger, les alignements d’arbres en bord de chemins et de routes, les arbres isolés remarquables et les vergers traditionnels et familiaux qui, comme les haies vivantes, représentent une richesse floristique et faunistique et font partie de notre patrimoine végétal !

 

fruits de lierre

fruits de lierre

 

Lors de la sortie nature du 3 octobre 2015 Vincent a expliqué l’importance des haies et de la vie dans celle-ci.

 

La sortie nature sur la découverte des haies du 3 octobre 2015

La sortie nature sur la découverte des haies du 3 octobre 2015

 

article Vosges Matin les haies sauvages une biodiversité à préserver Vosges Matin 06-10-2015

Article Vom 06-10-2015

 

 

Le film: « Au rythme du bocage »

 

Lors de notre AG d’Octobre 2015 nous avons projeté «Au rythme du bocage», un film d’Aude Moreau-Gobard, Marie Daniel et Fabien Mazzocco, film que nous avons acheté ainsi que le droit de le diffuser dans un cadre non commercial pendant un an.

 

D’autres projections seront donc prévues, si vous êtes intéressé contactez-nous.

 

«En cheminant au fil des haies, dans un maillage verdoyant, le film nous emmène à la rencontre du bocage, au coeur des Deux-Sèvres.
Entre nature et culture, ce paysage qui se cache parfois sous une banalité apparente, nous révèle ses richesses, tant humaines que naturelles. Fruit d’un long travail de plusieurs siècles mené par les paysans, le bocage fait face aux bouleversements de notre modernité.
De maille en maille, nous rencontrons des femmes et des hommes qui façonnent aujourd’hui ce territoire et se questionnent sur son avenir…Des éleveurs mais aussi des randonneurs ou des naturalistes, pour qui le bocage symbolise un outil de travail, un cadre de vie et une certaine alliance à préserver entre la nature et l’homme ».

 

Film Au rythme du bocage

 

 

Une action contre le remembrement à Circourt  en 2011 et 2012

Circourt est situé dans un cadre environnemental exceptionnel car préservé, constitué de collines ouvertes de prairies, de vergers, de haies, de bosquets et de bois.
Cette diversité construite et entretenue par des générations de paysans et de propriétaires était hélas sérieusement menacée par un remembrement. Cette opération foncière se heurtait à l’opposition déterminée de nombreux habitants et propriétaires qui s’interrogeaient sur les objectifs réels du projet.
Une association de défense a été créée par les habitants, elle est bien décidée à combattre ce projet. Le collectif Biodiversit’haies 88 a apporté son soutien à l’association de défense.
Le collectif créé en décembre 2010 compte des écologistes, des apiculteurs, des agriculteurs, des membres de l’association les croqueurs de pommes et bien sûr de nombreux adhérents de Oiseaux Nature.

 

Naissance du Collectif Biodiversit'Haies 88 à Circourt - Vosges Matin 10-04-2011

Naissance du Collectif Biodiversit’Haies 88 à Circourt – Vosges Matin 10-04-2011

 

 

Non au remembrement

La population s’oppose à la destruction de la biodiversité

 

Lire aussi le Troglo n°113/114 de juin 2011

 

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Les allées d’arbres

Janvier 2017

 

Voir nos articles:

Conférence de Chantal Pradines: Les allées d’arbres, patrimoine culturel irremplaçable

Sauvons les arbres de bord de route

Aux arbres citoyens !

Sauvons les arbres de bord de route

Sauvons les arbres de bord de route

 

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L’association Oiseaux Nature fait partie de MIRABEL LNE

Janvier 2015

 

MIRABEL Lorraine Nature Environnement est une fédération régionale d’associations de protection de la nature et de l’environnement en Lorraine, affiliée à France Nature Environnement.

Mirabel LNE s’implique directement et/ou indirectement (via ses membres actifs/associés) sur les thématiques environnementales majeures qui regroupe quatre pôles thématiques aménagements (industrie/déchets, transport, agriculture, forêt) et cinq pôles thématiques environnement plus transversaux (biodiversité, eau, air/santé, énergie/climat, juridique).

web MIRABEL Lorraine-Nature-Environnement

 

logo Mirabel-LNE

 

L’article de Oiseaux-Nature dans le rapport d’activité 2014 de Mirabel:

pdf Plaidoyer pour le renard et la fouine

 

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 Villoncourt, un site naturel détruit pour en faire un centre d’enfouissement de déchets

Janvier 2015

 

Photo aérienne de la décharge de Villoncourt 07-01-2013 - Source Internet

Photo aérienne de la décharge de Villoncourt 07-01-2013 – Source Internet

 

La décharge (centre d’enfouissement des déchets) de Villoncourt dans les Vosges a été autorisée par le Préfet du département en 2010. Elle se situe en plein milieu d’une forêt humide remarquable, sur un site hydrogéologiquement sensible…

L’Association Oiseaux-Nature a pour principaux objectifs: l’étude et la protection : des oiseaux, mammifères, poissons, reptiles et batraciens, de toutes les espèces d’invertébrés, des espèces végétales sauvages, des cours d’eau, des milieux naturels.
C’est donc avec beaucoup d’intérêt que des spécialistes de l’association se sont penchés sur le projet SITA d’enfouissement de déchets sur le site de La Campagne à Villoncourt.

L’association est consciente des problèmes posés par la gestion des déchets; la frilosité des pouvoirs publics en ce domaine a conduit à une situation que l’association n’ignore pas, pas plus qu’elle n’ignore le savoir-faire technique de SITA dans le domaine de l’enfouissement. Par ailleurs, chacun sait aujourd’hui qu’il existe d’autres moyens d’éliminer les déchets ultimes – mais plus onéreux (torche à plasma , broyage et tri…) – si l’on considère le seul coût financier à court terme !

L’Association souligne d’autre part les grands objectifs proclamés par le SDAGE : protéger les eaux souterraines, restaurer la qualité des eaux de surface, renforcer la protection des zones humides et des milieux remarquables – tandis que le SCOT demande aux décideurs : de préserver la qualité de l’eau, les lisières forestières, les continuités écologiques.
C’est donc dans le respect de ses objectifs et en s’appuyant sur les grandes orientations publiques en matière de protection de l’environnement que l’Association a étudié le dossier.

pdf Étude concernant le site dit La campagne à Villoncourt et le projet de centre d’enfouissement de déchet

 

Pour toutes ces raisons ci-dessus invoquées, nous avons sollicité, de la part de la commission d’enquête, un avis défavorable à ce projet.

 

Le 3 mai 2011, Communiqué de presse dénonçant l’utilisation des cendres pour la route d’accès, cendres reconnues toxiques par la DREAL mais d’après le préfet, tout était conforme…

Pourtant, leur utilisation a été stoppée rapidement…

pdf Communiqué de presse des associations du 3 mai 2011

 

Le 14 avril 2012 une action citoyenne était organisée:

« A l’initiative de l’association citoyenne locale CADEMOVI (Collectif Anti-Décharge Moyemont Villoncourt), et du Comité de Salubrité Publique 88 fédérant plusieurs associations vosgiennes, FNE-MIRABEL ainsi que la CGT, la CFDT, la FSU et Solidaires, une grande manifestation régionale est organisée Samedi 14 Avril 2012 à 10 heures. Départ de Sercoeur (sur la route entre Epinal et Rambervillers), marche de 2km sur la décharge de Villoncourt :
Il s’agit de dénoncer un scandale d’ampleur nationale:
Une décharge industrielle est en train d’être installée par SITA-SUEZ au milieu d’un vaste massif forestier richissime en biodiversité … à quelques mètres au-dessus d’une nappe d’eau dans des dolomies karstifiées, nappe qui n’a jamais cessé de surgir.
Le tout avec le silence consentant du ministère en charge de l’environnement et des Préfets concernés.
La santé de milliers d’habitants est menacée, notamment le captage d’eau de Vaxoncourt, pour permettre aux « industriels vosgiens d’avoir une solution économique pour leurs déchets » :
Mais notre plainte, relayée par Sandrine Bélier (EELV), validée par le Parlement Européen, a abouti cette semaine à une demande d’explication de la Commission Européenne à l’Etat Français.
Nous exigeons la suspension immédiate des travaux, et demandons toutes les études indépendantes qui s’imposent, en particulier hydro-géologiques.
Citoyens et organisations, démocrates et écologistes, venez massivement nous soutenir et dénoncer l’irresponsabilité due ce projet! »

pdf Plaquette: Scandale de la décharge industrielle de Villoncourt

web Le blog de l’association ACCID

 

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