Aidez-nous

 

Fête de la Bio à Tendon

 

Votre aide est la bienvenue !

Page mise à jour en novembre 2020

Le mot d’ordre de l’association : AGIR, AGIR, ENCORE AGIR, avec et grâce à vous, pour la préservation des milieux et de notre faune sauvage.

Pour cela, l’association a besoin de vous, vous pouvez vous aussi agir pour que le respect de la nature soit davantage pris en compte dans les Vosges en participant à nos différentes actions et/ou en prenant l’initiative d’une action:

 


 

Nouveau! Balades nature conviviales organisées par les adhérents eux-mêmes

Pour répondre aux nombreuses demandes d’adhérent-e-s qui aimeraient se connaître, nous allons vous proposer des «balades nature» (gratuites bien sûr). Cette nouvelle activité ne reposera pas sur les habituels bénévoles de l’association, mais sur vous !

En voici le principe: Par exemple Marion vous invite pour une marche/balade de (X) km, à tel endroit, telle heure, avec pique-nique ou pas… Le jour J, vous êtes (14) participant(e)s. suite à cette balade l’un(e) d’entre vous s’engage et propose une marche dans son secteur…

Pas d’inquiétude, pas besoin de connaissances naturalistes dignes d’un universitaire. Un peu d’observation, beaucoup d’amour pour la nature vivante et le goût de la rencontre et du partage suffisent.

Bien sûr les nouveaux-venu-e-s sont les bienvenu-e-s.

A votre tour!

 

Balade nature à Tendon-1 le 25-05-2019

 


 

Créez une réserve de chasse au bénéfice de Oiseaux Nature

c’est créer une zone de non chasse, une zone naturelle protégée, un refuge sans chasse, en résumé c’est une zone de tranquillité pour la faune sauvage et pour vous même.

 

Zone naturelle protégée

 

Vous êtes propriétaire d’un terrain dans les Vosges, grand ou petit, clos ou non et vous désirez en faire un refuge pour la faune, sans chasse, sans piège. C’est possible bien sûr car « Nul n’a la faculté de chasser sur la propriété d’autrui sans la consentement du propriétaire ou de ses ayants droits. » (article L422-1 du Code de l’Environnement)

 

Depuis maintenant 32 ans, Oiseaux Nature offre la possibilité à des propriétaires, de créer des réserves volontaires de chasse. Une réserve de chasse c’est, à l’inverse de ce que l’on pourrait comprendre, une zone où la chasse ne s’exerce pas. En signant un bail avec l’association Oiseaux Nature vous lui cédez ainsi les droits de chasse sur votre propriété. Vous n’êtes donc plus l’interlocuteur des chasseurs ce qui est plus reposant. De plus vous créez un refuge, même d’une toute petite superficie, qui constitue un havre de calme où les animaux sauvages peuvent se dissimuler et se reposer en période de chasse.

 

Ce bail :

  • stipule que les deux parties s’engagent à n’exercer aucune forme de chasse sur le terrain en question ;
  • est reconduit par tacite reconduction sur la durée que vous choisissez ;
  • est consenti pour 1 € symbolique.

 

Oiseaux Nature s’engage à :

  • vous fournir gratuitement des pancartes « zone naturelle protégée » si vous le désirez* ;
  • prévenir la société de chasse par lettre recommandée avec AR, une fois avant l’ouverture générale qui suit la signature du bail* ;
  • agir à votre place en cas d’infraction constatée à cette interdiction de chasser.

*Aucune obligation en ce sens dans la mesure où, si vous ne leur avez pas par écrit cédé votre droit de chasse, les chasseurs n’ont rien à faire sur votre propriété.

 

Pas de chasse chez vous. Si tel est vraiment votre désir, rejoignez le réseau des réserves de Oiseaux Nature !

Pour de plus amples renseignements, n’hésitez pas à nous contacter…

 

Les nouveaux panneaux « Zone naturelle protégée » sont disponibles, contactez nous pour les obtenir.

Panneau zone naturelle protégée - Association Oiseaux Nature

Panneau de 400 x 300mm – épaisseur: 3mm – matière résistante: PVC – Fond blanc

Lire aussi:

De nouvelles pancartes pour nos zones naturelles protégées! – Le Troglo n°127 d’avril 2017

Ancien zone de non chasse Oiseaux-Nature Ancien panneau zone protégée Oiseaux Nature  Un chevreuil bien tranquille - Photo J.-C. Clair
Ancien panneau « Zone protégée » Oiseaux-Nature – et un chevreuil bien tranquille

 


 

Aider un animal sauvage en difficulté

Nous sommes nombreux à avoir un jour découvert un jeune oiseau tombé du nid, un animal sauvage blessé ou en difficulté, parfois suite à une collision avec un véhicule,  ou encore un passereau choqué au pied d’une baie vitrée, etc…

Notre intervention est alors primordiale pour que l’animal sauvage survive.

Voyez notre rubrique : Un animal sauvage en difficulté

 

Un oisillon semble tombé du nid au printemps:

Fin mars début avril, le printemps est là!  Parmi les jeunes oiseaux, de nombreux juvéniles se trouvent au sol hors du nid avant d’être autonomes. En effet certains oisillons quittent le nid avant de savoir voler, ceci pour différentes raisons : parce qu’ils sont plus entreprenants que leur frères et sœurs, à cause de la canicule qui dure, par manque de nourriture….

En règle générale les passereaux trouvés au sol, s’ils ne sont pas assez emplumés, peuvent être replacés dans le nid si possible. Par contre si un oisillon a des plumes et qu’il volète au sol, il n’en a plus pour longtemps à s’envoler comme un grand et les parents ne sont pas loin et le nourrissent, il faut juste dans ce cas, veiller à ce qu’il soit hors d’atteinte de prédateurs comme les chats par exemple.

 

En ce qui concerne les chouettes et hiboux, ils quittent le nid très tôt. Ils semblent abandonnés mais ne sont pas perdus pour autant !

Nous proposons dans notre rubrique un animal sauvage en difficulté une fiche à télécharger : Les jeunes de rapaces nocturnes dans les Vosges, pour vous y retrouver rapidement parmi les espèces de chouettes et hiboux, les milieux de vie,  les dates d’envol des jeunes et également l’explication du départ du nid de certains d’entre eux, avant de savoir voler.

Jeunes hiboux moyens-ducs - Photo Blandine Baur

Jeunes hiboux moyens-ducs – Photo Blandine Baur

Les hirondelles volent dès qu’elles sortent du nid et ainsi une jeune hirondelle trouvée à terre peut être remise dans le nid car elle aura fait une chute du nid. A défaut du nid, elle sera placée le plus près possible de la colonie, il faut pour cela parfois trouver des astuces : boite grillagée d’un côté sur une perche, sur une lucarne, un fenêtre…Mais cette action reste compliquée et risquée pour les autres jeunes. En effet, il faut savoir de quel nid elle est issue et si d’autres veulent les adopter si elles en sont capables (ce n’est pas le cas si elles n’ont pas le même âge…). Si l’on trouve des jeunes hirondelles à terre, c’est aussi souvent parce que le nid s’est écroulé. Dans ce cas il faut le remplacer avec les jeunes dedans par un nid artificiel. Le mieux avant toute action de ce genre est de prendre conseils auprès de spécialistes.

Hirondelles rustiques au nid-Dessin Catherine Bernardin

Hirondelles rustiques au nid-Dessin Catherine Bernardin

 

En ce qui concerne les martinets, le nid est le plus souvent inaccessible, l’oisillon au sol ne sera pas nourri par les parents qui ne se posent jamais. La seule solution est de le recueillir et le nourrir.

Vous trouverez toujours sur notre page : Un animal sauvage en difficulté, comment sauver les jeunes martinets, les coordonnées des centres de soins et personnes à contacter, des conseils et des informations pour éviter certains accidents qui peuvent survenir à la faune sauvage.

 

Ainsi grâce aux premiers gestes de secours, à l’entraide, de nombreux animaux sauvages ont pu être soignés et remis en liberté.

 

Sauvetage de Lorelei la cigogne blanche - 2015

Sauvetage de Lorelei la cigogne blanche

 

Voir aussi sur notre site dans le menu PROTECTION > Accueillir la biodiversité chez soi, où vous trouverez des informations sur les hirondelles et martinets, les nids, les nichoirs etc…

 


 

Action chouette effraie dans les Vosges

Enquête chouette effraie

La chouette effraie ou effraie des clochers habite les milieux ouverts, riches en pâturages, prairies et vergers. Il s’agit d’un oiseau strictement nocturne, rupestre à l’origine, qui s’est adapté aux constructions humaines (granges, ruines, clochers…). Mais notre «dame blanche» naguère présente dans de nombreux villages vosgiens, s’est considérablement raréfiée dans toute l’Europe.

En cause : le trafic routier qui ne cesse de croître, l’agriculture moderne qui élimine les milieux bocagers… mais également la fermeture des clochers d’églises.

 

Chouette effraie - Image Internet

 

Que peut-on faire pour lui venir en aide ?

Au début des années quatre-vingts, nous avions mené une enquête dans 222 villages du département. A l’époque, les clochers fermés par du grillage étaient peu nombreux (15% environ). Aujourd’hui, dans de nombreux secteurs, nous avons constaté que la plupart des clochers ont été rendus inaccessibles à l’effraie.

Nous sommes conscients des raisons qui poussent les municipalités à fermer les clochers. Il est vrai que les pigeons de ville et les choucas sont des squatteurs jugés indésirables (fientes et autres salissures). Pourtant, les clochers sont des lieux hautement favorables à la nidification de notre amie (absence de dérangement, pas ou peu de prédateurs, espace pour les jeunes chouettes qui apprennent à voler).

 

Vos observations nous intéressent:

Installé dans le clocher, un nichoir conçu pour l’effraie peut permettre sa nidification, tout en interdisant l’accès aux pigeons et choucas. Bien sûr, un nichoir reste moins favorable qu’un clocher ouvert, mais cette solution peut toutefois maintenir l’espèce dans les villages pauvres en vieilles bâtisses, granges et greniers accessibles.

 

Nichoir à effraie-1      Nichoir à effraie-2

 

Pour lancer cette action, nous devons recueillir, chers adhérents, un maximum de données concernant la présence de l’effraie dans nos villages vosgiens. Si vous le voulez bien, vous pouvez participer en nous indiquant si le clocher de votre commune (voire ceux des localités proches) est grillagé ou non. Toute information en rapport avec la chouette effraie (observation, nidification dans un grenier, dans une grange…) nous intéresse également. Il s’agit là d’une action sur le long terme, qui nécessite que nous intervenions dans des secteurs préalablement identifiés (pas au-delà de 600 m d’altitude en principe) et que nous connaissions les actions menées par d’autres dans le département.

 

Principes à respecter impérativement !

Les personnes intéressées par l’enquête ne doivent en aucun cas entrer dans le clocher. Les risques de dérangement sont trop importants.

Deux cas de figure peuvent se présenter :

  1. Le clocher est accessible à l’effraie : il suffit de se rendre à proximité de l’église choisie avant la tombée de la nuit et d’attendre la sortie de l’effraie. Il est nécessaire de patienter en face d’une ouverture pendant au moins une heure après le crépuscule. Indiquez-nous si vous l’avez observée.
  2. Le clocher est grillagé ou inaccessible pour une autre raison (abat-son totalement clos, par exemple) : dans ce cas, il faut nous informer.

 

Pour nous informer :
humbertalex@hotmail.com
ou par courrier :
Association Oiseaux-Nature
9 rue du Haut Rang
8822O Raon aux Bois

 

A lire  ou relire dans Le Troglo:

   Tyto Alba, La Dame blanche – Le Troglo n°124 de septembre 2015

  un gîte pour l’effraie des clochers – Le Troglo n°130 décembre 2018 pages 19-23

 

Des nichoirs pour la chouette effraie

Les enquêtes sont suivies actuellement par la pose de nichoirs dans certaines communes volontaires pour participer à la protection de ce fragile rapace avec l’aide précieuse des bénévoles « enquêteurs ».

A ce jour, les communes où des nichoirs ont été posées par Oiseaux Nature, sont:

Saint Benoît la Chipotte, Granges-Aumontzey, Remiremont, Saint-Amé, Dommartin les Remiremont, Vioménil, Escles, Rochesson, Champ le Duc, Charmois l’Orgueilleux,  la basilique Saint Maurice d’Epinal, La Haye, Frizon, Le Val d’Ajol, Bains les Bains, Harsault.

 

Oiseaux Nature dorlote la chouette effraie - Vosges Matin Une 07-02-2016

Remiremont :La chouette effraie cherche un clocher – 07-02-2016

 

Un nichoir au secours de la chouette effraie - Vosges Matin du 12-08-2017

Saint Benoit la Chipotte :Un nichoir au secours de la chouette effraie – Vosges Matin du 12-08-2017

 

Granges-Aumontzey : Un nichoir installé dans le clocher de la chapelle - Vosges Matin du 14-09-2017

Granges-Aumontzey: Un nichoir installé dans le clocher de la chapelle – Vom du 14-09-2017

 

La chouette effraie des clochers attendue à l’église de Saint-Amé - Vosges Matin le 20-10-2018

La chouette effraie des clochers attendue à l’église de Saint-Amé – Vosges Matin le 20-01-2018

 

Il faut sauver la chouette effraie - Vivre les Vosges ensemble Avril 2018.pdf

pdf Il faut sauver la Chouette effraie – Vivre les Vosges ensemble – Avril 2018

 

Photo Pascale M.

A Tendon, un clocher et un environnement propices à la chouette effraie

pdf Tendon: La chouette effraie déserte les clochers – Vosges Matin 27-07-2018

 

Charmois-l’Orgueilleux L’association Oiseaux Nature installe des nichoirs pour la chouette-effraie - Vosges Matin 02-10-2018

pdf Charmois l’Orgueilleux – Oiseaux Nature au chevet de la chouette effraie – Vosges Matin 02-10-2018

 

Le nid installé dans le clocher de l’église de Saint-Benoît-la-Chipotte est occupé par une famille de chouettes effraies-Vosges Matin 15-10-2018

pdf Le nid installé dans le clocher de l’église de Saint-Benoît-la-Chipotte est occupé par une famille de chouettes effraies-Vosges Matin 15-10-2018

 

Epinal plus chouette la vie de l'effraie des clochers - Vosges Matin 18-10-2018

La basilique Saint Maurice d’Epinal a son nichoir.

pdf Epinal plus chouette la vie de l’effraie des clochers – Vosges Matin 18-10-2018

pdf  Vosges – Un nichoir pour effraie dans le clocher d’Épinal – Jour de semaine 15-10-2018

 

site web Internet Bientôt le retour – ViàVosges 19-10-2018

 

 

Un nichoir pour chouette effraie à l'école du centre - Vosges Matin 13-03 2019

Vosges Matin édition de Remiremont du 13 mars 2019 https://www.vosgesmatin.fr/edition-de-remiremont/2019/03/13/un-nichoir-pour-chouette-effraie-a-l-ecole-du-centre

 

La Vôge-les-Bains Les chouettes effraies ont leur nichoir dans le clocher - Vosges Matin 26-05-2019

pdf La Vôge-les-Bains Les chouettes effraies ont leur nichoir dans le clocher – Vosges Matin 26-05-2019

 

La Vôge-les-Bains-Nature Premier bilan positif pour les nichoirs à chouette effraie - Vosges Matin 19-10-2019

pdf La Vôge-les-Bains-Nature Premier bilan positif pour les nichoirs à chouette effraie – Vosges Matin 19-10-2019

 

Nichoir dans le clocher de l'église du Val d'Ajol 1 - Janvier 2020    Nichoir dans le clocher de l'église du Val d'Ajol 2 - Janvier 2020     Nichoir dans le clocher de l'église du Val d'Ajol 3 - Janvier 2020

pdf Le Val-d’Ajol Un nichoir pour chouette effraie dans le clocher – Vosges Matin 29-01-2020

 

Plombière les Bains Le clocher offre un nichoir aux chouettes effraies - Vosges Matin 18 mars 2021

A Ruaux, en mars 2021

 

 


 

Mobilisation pour l’alouette des champs

 

Pauvres alouettes empoisonnées par les pesticides, aux nichées détruites par des fauchages précoces, répétés, évidemment fragilisée par les récents aléas climatiques et chassées par-dessus le marché! Pas étonnant que leurs effectifs s’effondrent dramatiquement.

Depuis 2016 et malgré nos demandes répétées, le préfet n’a encore rien fait!

 

Voulez vous que l’alouette ne soit plus qu’une image pour vos enfants?

 

L'alouette des champs - Affiche 1     Alouette en danger - Affiche 2     Agir pour l'alouette - Affiche 3

 

ALOUETTE en DANGER !

En Europe, la population totale des oiseaux d’espèces communes a diminué de plus de 1/5 en 3 décennies!

En France les effectifs de l’alouette ont chuté de 46% sur les 30 dernières années !

Dans les Vosges: l’alouette, abondante autrefois, a quasiment disparu du paysage.

site web Internet ALOUETTE DES CHAMPS – Vigie Nature

Les causes:

La mécanisation

– Le remembrement et  la disparition des petites exploitations ont entraîné une plus grande mécanisation et l’augmentation de la surface des labours et des parcs d’élevage.

– Depuis la PAC, les subventions sont conditionnées à la quantité plutôt qu’à la qualité et à la préservation d’un environnement naturel

– Car l’agriculture intensive entraîne aussi :

  • L’arrachage des haies et petits bosquets
  • la suppression des bandes enherbées et des friches
  • la disparition de la flore dans les prairies d’élevage intensif.
  • des techniques néfastes pour la faune et l’environnement: suremploi d’engrais chimiques, récoltes et fauchages précoces, mulching…

Les zones d’habitats, d’alimentation et de nidification pour l’alouette des champs diminuent comme peau de chagrin!

Les pesticides

– 90% des produits chimiques dits « phytosanitaires » et engrais sont vendus au monde agricole.

– L’emploi des produits toxiques dits « systémiques » (fongicides, insecticides, désherbant Roundup) entraîne une disparition massive des insectes, invertébrés, herbes sauvages et adventices des cultures, indispensables aux oiseaux et à l’alouette des champs.

La chasse : l’alouette est une espèce chassable en France !

– Chasse autorisée dans une majorité des départements.

– Dans le Sud-Ouest (5 départements), du 1er Oct. au 20 Nov.  une chasse dite « traditionnelle » s’apparente à du braconnage, à de la destruction de masse : captures par pentes (filets) et matoles (cages). Le total des quotas autorisés en 2016 par le ministère de l’environnement pour les captures dites « traditionnelles » par pièges est de 430 000 Alouettes sur 2 mois de chasse!

– s’y ajoute la chasse au fusil autorisée durant 3-4 mois sur une grande partie du territoire, pour laquelle aucun comptage n’est effectué-

Le bilan global est inconnu mais  dépasse vraisemblablement le million !

Malgré le déclin inquiétant de l’espèce, la chasse à l’alouette est toujours autorisée dans la plupart des départements !

Dans les Vosges, elle est tirée sans restrictions.

 

Alouette des champs - Photo © Jacques-Martin

Alouette des champs – Photo © Jacques-Martin

 

AGIR pour l’ALOUETTE..!

STOP aux pesticides :

Ils sont très néfastes à la faune sauvage

Pour notre consommation, nous devons choisir des produits sains issus d’une agriculture biologique  sans pesticides

C’est de notre comportement que dépend l’évolution vers une agriculture bien plus respectueuse de l’environnement naturel et de la santé des personnes.

Encourageons les pratiques alternatives, pour la biodiversité et notre bien-être.

STOP à la chasse :

L’alouette a la taille d’un gros moineau: 17cm et pèse en moyenne 36 g…(imaginez: la moitié du poids d’un œuf de poule!)

Sa chasse n’est qu’un amusement, pour le « loisir » de quelques-uns….

Des alouettes migratrices arrivent en automne…alors on tire sans compter… jusqu’à la dernière?

L’Alouette des champs est en dangereux déclin, certains préfets ont interdit cette chasse pour préserver les populations qui s’effondrent

le Préfet des Vosges doit en faire cesser la chasse, comme dans le Haut Rhin et le Bas Rhin.

IL Y A URGENCE !

C’est une mesure à effet immédiat et gratuite.

 

AGIR avec Oiseaux-Nature :

Oiseaux-Nature se mobilise et vous sollicite pour agir. Proposez vos services dès maintenant. Aucune compétence n’est requise, seulement de la bonne volonté pour agir. Plus nous serons nombreux, plus nous serons entendus! Contactez-nous.

C’est avec votre appui que l’association peut agir efficacement auprès des élus et des pouvoirs publics dans sa lutte pour la biodiversité et la défense de la faune sauvage.

– Participez à des sorties Oiseaux-nature pour connaître et faire connaître l’Alouette des champs et bien d’autres espèces des Vosges.

– Aidez-nous à recueillir des témoignages sur l’espèce.

 

Alouette des champs © Fabrice Cahez

Alouette des champs © Fabrice Cahez

 

 


 

Prospection Tarier des prés

 

Le devenir de ce passereau des prairies est inquiétant…

Il n’est pas trop tard pour agir !

 

Tarier des prés © Fabrice Cahez

Tarier des prés © Fabrice Cahez

 

Déclin du Tarier des prés

Le Tarier des prés vivait au cœur de nos prés et prairies depuis toujours. Il y a trente ans, à peine, il était très commun dans les vallées et dans la montagne vosgienne. Aujourd’hui, il ne montre plus guère le bout de son bec, et son déclin brutal, lié surtout aux pratiques agricoles modernes, fait froid dans le dos.

site web Internet TARIER DES PRES`- Vigie Nature

Doit-on se résigner à le voir disparaître à jamais de notre belle montagne ? Doit-on accepter la disparition des dernières prairies de fauche naturelles ? Pour nous, c’est clair, la réponse est non!

 

Un oiseau précieux

Tarier des prés ©Fabrice Cahez

Tarier des prés ©Fabrice Cahez

 

Ce passereau, malgré son seyant sourcil blanc et sa jolie poitrine orangée, n’est pas une vedette. Il n’est ni grand, ni spectaculaire, mais il est précieux pour d’autres raisons. C’est sûr, s’il disparaissait, les prairies seraient moins belles, moins authentiques. Mais surtout, elles perdraient un merveilleux indicateur de leur état général et de leur biodiversité. Par contre, si nous conservons le tarier des prés, nous garderons du même coup des prairies naturelles indispensables à sa présence, ainsi que la petite faune et la flore inféodées à ces milieux remarquables.

 

Prairie-Fauchage tardif

Une prairie naturelle, un trésor de biodiversité

 

Intervenir, oui, mais comment ?

Nous avons choisi d’articuler notre action autour de deux axes principaux:

La prospection :

Elle a commencé en 2013, dans la « partie montagne » et a révélé quelques belles prairies traditionnelles où le tarier des prés se reproduit encore. Nous continuerons cette recherche tout au long des années prochaines afin d’identifier les secteurs favorables à l’espèce, et ceux qui pourraient l’être avec des fauches plus tardives.

L’investigation :

Une intervention auprès des acteurs locaux et territoriaux (monde agricole, conseil général, Parc Naturel des Ballons des Vosges, Conservatoire des Espaces Naturels,…).
Les Zones Natura 2000 qui concernent des prairies ne sont pas assez étendues, mais d’autres mesures incitatives, nous l’espérons, pourraient être appliquées. Un premier contact sera pris cette année avec le Parc des Ballons. Bien entendu, nous vous informerons des résultats de notre démarche.

 

Chers adhérents, vous aussi, vous pouvez participer…

Si vous disposez d’un peu de temps, c’est dans la phase « prospection » que votre contribution sera précieuse.
Ceux qui ne sont pas familiers du Tarier des prés peuvent relire l’article qui lui est consacré dans « Le Troglo » n°122, et s’attarder un peu sur les belles photos de l’espèce. Sur le terrain, notre ami est facile à voir, mais encore faut-il savoir l’identifier.

 

  Le Tarier des prés, poids plume en déclin – Troglo n°122 de septembre 2014

 

Début mai, le Tarier des prés s’installe dans les prairies humides des vallées alluviales, dans les petits prés montagnards, parfois dans les tourbières. C’est dans ces milieux-là qu’il faudra le chercher. Il conviendra de ne pas négliger les petites parcelles, souvent traversées par un ruisselet, les friches herbacées avec de la reine-des-prés et autres plantes des prés humides.
La prospection devra commencer début mai, période où nos tariers s’installent pour nicher. Si vous commencez vers la fin avril, vous trouverez surtout des oiseaux de passage. Notez-les aussi, toujours avec précision (lieu, date, nombre de tariers, sexe éventuellement, type de milieu, fauche précoce ou tardive…).

 

Si vous êtes intéressé-e-s par la prospection prenez contact avec nous.

 

Jean-Louis et Alex alertent sur le déclin très inquiétant des Tariers des prés et donnent des solutions incontournables pour le protéger dans Vosges Mag de juin 2020:

site web Internet Vosges Mag-Magazine #9 juin 2020

Le tarier des prés poids plume en danger - Vosges Magazine juin 2020

 

 


 

Réseau terriers de blaireaux

 

Blaireau-Dessin de Catherine Bernardin

Dessin de Catherine Bernardin

 

Oiseaux Nature a mis en place un réseau de suivi des terriers de blaireaux sur l’ensemble des Vosges.

En mars les beaux jours commencent à se faire sentir et avec eux, la future sortie des jeunes blaireautins. La bonne période pour aller vérifier si les terriers sont toujours occupés approche. Elle se situe vers fin Mars – début Avril.

OISEAUX-NATURE vous encourage donc à suivre vos terriers et à nous transmettre vos données, à renseigner pour chaque terrier (n’oublier pas de renseigner le numéro de terrier). Notez bien s’il y a eu des perturbations, si c’est le cas n’hésitez pas à nous envoyer des photos.

Vous avez deux options pour transmettre vos données, par mail ou courrier, tout est inscrit sur la fiche.

Le « réseau terriers de blaireaux » fonctionne depuis plusieurs années et alimente une base de données. Même si vous ne connaissez pas le blaireau, vous pouvez y participer : c’est simple et peu contraignant.

Contactez-nous ou si vous connaissez un terrier près de chez vous,vous pouvez remplir une

Fiche terrier-Oiseaux Nature

et nous la faire parvenir.

 

Nous vous souhaitons de belles observations, et vous remercions du temps que vous consacrez à l’association et à la protection du blaireau.

 

Oiseaux Nature cherche aussi à quantifier l’impact routier sur les populations de blaireaux. Si vous êtes témoin d’un cas de mortalité de blaireau, remplissez une

Fiche mortalité-Oiseaux Nature

et nous la faire parvenir.

 

La chasse au blaireau doit cesser !

Injustifiée, souvent pratiquée par déterrage, méthode ignoble et très stressante pour les animaux, elle est désapprouvée par une écrasante majorité de nos concitoyens.

Pour des raisons éthiques et pour des raisons de baisse de population de notre faune sauvage, la demande d’interdiction de la chasse, dont le déterrage, du blaireau par près de 20000 personnes qui ont signé notre pétition, est toujours d’actualité!

Télécharger la pétition et faites la signer essentiellement aux Vosgiens.

 

Signez la pétition pour la protection du blaireau

 

Pour plus d’informations, allez à la rubrique : Cohabiter avec le blaireau

 


 

Nous mettons à votre disposition des expositions en prêt sur le blaireau, le renard, et l’alouette:

Ces expositions pédagogiques ont pour but de familiariser le jeune public et moins jeune avec ces remarquables animaux qui sont la cible de cruautés et de tentatives d’éradication alors même que leurs rôles dans le maintien des équilibres écologiques ne sont plus à démontrer.

Si vous êtes intéressé-e-s, voir notre page Expositions en prêt et contactez-nous.


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Donnez votre avis aux consultations publiques

 

Manifestons notre désaccord concernant des projets d’arrêté qui envisagent la destruction d’espèces sauvages alors que notre biodiversité ne cesse de décliner encore et encore.

 

Ne nous démobilisons pas, nos avis sont encore trop rarement pris en compte mais l’imposture de ces décideurs d’arrêtés mortifères est de plus en plus visible. Plus nous la dénoncerons plus la vérité sera incontournable: La faune sauvage a toute sa place dans les équilibres écologiques, des méthodes alternatives aux destructions inutiles existent et doivent être mises en place.

 

Sur votre site Oiseaux Nature vous pouvez trouver des arguments pour étayer vos avis aux consultations publiques sur les pages « Cohabiter avec… » et la page « Chasse piégeage » mais aussi sur le blog de l’association AVES spécialement dédié à cela:

Consultations publiques – Association AVES FRANCE

Ce site est édité par l’association AVES France, dans le but de signaler aux militants les consultations publiques lancées par le ministère de la transition écologique et solidaire et par les préfectures. Notre but est de vous aider à répondre plus facilement aux consultations publiques, afin de vous positionner contre la chasse et de mieux défendre certaines espèces. 

Donnons notre voix à ceux qui n’en ont pas.

 

Dessin Catherine Bernardin

Manifestez votre refus au massacre de notre patrimoine sauvage dans les campagnes et les villes

 


 

Le fauchage tardif des bords de routes

Il y a urgence, de nombreuses espèces animales et végétales sont menacées; cette régression est insidieuse, elle s’opère en silence, trop souvent dans l’indifférence générale.

Le fauchage tardif permet de préserver les plantes sauvages et la petite faune des bords de routes, c’est  un véritable corridor pour la petite faune et la flore d bord de route.

Panneau à l’entrée de Saint-Amé: Fauchage tardif

Des courriers ont été adressés en collaboration avec les associations APIVOSGES et FLORAINE, à toutes les mairies du département. Notre démarche a pour but de sensibiliser les élus locaux aux multiples avantages que présente le fauchage tardif, pour l’environnement mais aussi pour le budget de la commune. Le département a fait le choix du fauchage tardif pour les routes départementales et certaines communes ont déjà adopté cette bonne pratique.

Fauchage tardif des bords de routes et des chemins communaux – mars 2017 – Les associations Apivosges-Floraine-Oiseaux Nature

Merci d’agir à votre niveau, demandez à votre maire et conseillers municipaux s’ils comptent appliquer cette mesure toute simple et économique ! Voici des arguments qui pourront vous servir:

Dans le monde entier, l’érosion de la biodiversité est devenue une préoccupation majeure, car toutes les familles de la faune et de la flore s’appauvrissent de plus en plus vite.
Faut-il se résigner ? Sûrement pas!
Même à l’échelon local, il existe des méthodes simples à appliquer, et qui néanmoins s’avèrent très efficaces pour préserver la flore et la petite faune de nos campagnes.
Le Fauchage tardif des talus et des fossés de nos routes fait partie de ces moyens. Certaines espèces menacées (plusieurs papillons diurnes par exemple) sont encore présentes sur le territoire dont vous êtes responsables.
C’est une chance. C’est pourquoi nous sommes convaincus que, grâce à vous, nous pourrons appliquer le fauchage tardif dans votre commune et conserver ces espèces dans notre patrimoine local.
Fauchage tardif des bords de routes : un bon plan pour la nature.
Le long des voies communales, dans les talus et les fossés, vivent de nombreuses espèces animales et végétales, dont certaines en forte régression (bourdons, abeilles mellifères et solitaires, nombreux papillons souvent menacés….).

Faucher plus tard en saison offre bien des avantages :

• Les plantes ont le temps d’atteindre leur maturité. En fleurissant, elles produisent du nectar et du pollen, nourritures vitales pour les insectes pollinisateurs.

• La biodiversité végétale naturelle est préservée, car des dizaines d’espèces peuvent produire des graines. Les bords de routes se parent ainsi de multiples couleurs.
• Certains oiseaux (pouillot véloce, bruant jaune…) nichent à même le sol ou à très faible hauteur. Leurs nichées seront épargnées. Seront épargnés également les petits mammifères (hérissons, musaraignes…) les lézards, les orvets…
• Avec un unique passage en automne cette méthode peut permettre de réaliser des économies non négligeables sur les coûts de fonctionnement et d’entretien du matériel.
Afin de préserver les plantes sauvages et la petite faune des bords de routes, le Conseil Général applique déjà le fauchage tardif ou « raisonné » le long des voies départementales. Certaines communes vosgiennes ont également adopté cette pratique.

Comment procéder ?

Faucher les bords de routes, talus et fossés, tard dans la saison, c’est à dire pas avant début septembre.
Bien entendu, aux intersections et dans les virages, là où la visibilité pourrait être diminuée, le fauchage aura lieu comme avant.
Il n’est pas recommandé de faucher les talus trop haut, surtout en l’absence de ligneux colonisateurs. On épargne ainsi certains sous arbrisseaux intéressants pour les insectes et la beauté des bords de routes (myrtilles, airelles, callunes…).
Il est inutile d’intervenir tous les ans le long des voies très peu fréquentées (petites routes de montagne ou forestières). Un fauchage automnal tous les 2 ou 3 ans suffit le plus souvent à contrarier l’installation des plantes ligneuses sur le bord de la voie.
Cette méthode écologique et économique présente bien des avantages et sera encouragée dans toutes les communes vosgiennes.
Nous sommes convaincus qu’elle sera appliquée chez vous et nous vous en remercions par avance.

 

Bravo à toutes les communes qui ont adopté le fauchage tardif !

Fauchage tardif nature protégée CG Vosges

Et pour aller plus loin, appliquons cette mesure toute simple et économique à notre pelouse et jardin.
En fait il s’agit de ne rien faire (ou presque) et de laisser un coin en « herbes folles ». Le temps gagné à ne pas tondre sa pelouse peut être passé à observer la vie dans ces zones précieuses de refuges qui seront ainsi préservées pour la faune et la flore. Évidemment nous pouvons toujours nous réserver un espace tondu à notre convenance pour les plaisirs de la chaise longue ou des repas en extérieur et un passage de la largeur de la tondeuse  tracera des chemins buissonniers, lieux de promenade, pour les jardins les plus grands.

Quel plaisir de découvrir la vie qui se réinstalle dans notre jardin et sur les bords de routes…

  Le fauchage tardif des bords de routes – Le Troglo n°120-Juin 2013

 

Pour aller plus loin:

site web Internet 10 principes de gestion des zones herbeuses pour épargner la faune et la flore – Alsace Nature

site web Internet Noé – Prairie fleurie & pollinisateurs sauvages guide à l’usage des gestionnaires, 2015


 

Attention poteaux creux et mandrins de récupération, des pièges pour les oiseaux


Pendant de longues années l’association Oiseaux Nature a lutté contre la pose de poteaux creux, pièges pour les oiseaux cavernicoles entre autres.

Après la campagne d’obturation des poteaux creux de France Télécom, un autre type de piège mortel pour nos oiseaux cavernicoles : les mandrins de récupérations.

 

Suite au signalement de l’existence (à nouveau) de poteaux creux, des adhérents de l’association ont agi pour neutraliser ces cavités-pièges:

poteau creux merci

« Merci aux 2 agents des Ponts et Chaussées qui passaient par là. Pour me faire plaisir et n’ayant pas de bouchon sous la main, ils ont fait un aller-retour supersonique et ont promis d’être attentifs…sourire en prime!  »

Des centaines de poteaux creux ont été bouchés par les soins et la vigilance des adhérents de Oiseaux-Nature!

Malheureusement, il en reste sûrement. Continuez d’être attentifs. Chacun d’entre nous peut agir facilement et épargner ainsi la vie de milliers d’oiseaux mais aussi d’écureuils, loirs et lérots. Si vous voyez des mandrins creux ou autres poteaux, informez nous, nous vous conseillerons pour l’action à mener.

Voir aussi notre rubrique: Le piège des poteaux creux et autres cavités

 


 

Stand Oiseaux Nature

 

Nous avons de plus en plus de demandes pour la présence de notre stand lors de fêtes, festivals et divers évènements. Il nous est difficile de répondre à toutes. C’est dommage car la tenue du stand Oiseaux Nature est importante pour présenter nos actions, donner de l’information et des conseils pratiques et utiles à la préservation de la biodiversité.

Si vous êtes intéressé-e-s, si vous aimez les rencontres, la convivialité…la nature vivante, venez nous aider quelques heures, une journée, un week-end

Prenez contact avec nous.

 

Stand Oiseaux Nature à Granges-Autmonzey en juillet 2017

 


 

Actions de sensibilisation à la nature

 

Une sortie nature Oiseaux Nature

Les actions de « sensibilisation nature » (ou encore éducation à l’environnement) sont menées par les bénévoles de l’association et en toute indépendance d’autres organismes (sur nos propres fonds). Elles demandent du temps de préparation et du sérieux dans les activités proposées. C’est bien normal et cela permet la reconnaissance de l’association Oiseaux Nature. Cette notoriété n’est pas sans inconvénients puisque nous avons de plus en plus de demandes des communes, des écoles, d’autres associations pour des animations, sorties, conférences, expositions, etc…

La tenue du stand à Raon aux Bois

Si vous êtes motivés pour la défense de l’environnement, si vous aimez les échanges la convivialité alors aidez nous à animer bénévolement une activité ou le stand. Pas de soucis, nous aussi nous vous aiderons et conseillerons.

Voir nos actions en image sur la page: Présentation de l’association Oiseaux Nature

 


 

Les chantiers à la maison d’Oiseaux Nature, la scierie d’Avin

Bienvenue à tous.

Dès 10 h du matin, on s’active à la Scierie d’Avin, maison de l’association Oiseaux Nature…

Accueil aussi en début d’après-midi pour ceux qui le veulent
Au programme du « chantier » :

  • préparation et entretien des mares
  • entretien de l’extérieur: fauchage, taille, tronçonnage
  • peinture, vernis, petits travaux d’entretien de la maison
  • rangements, nettoyages divers
  • etc…

On se retrouve et on pique-nique autour du feu ou à l’ombre ou encore à l’intérieur s’il pleut, en fonction de la météo. De bons moments en perspective, convivialité assurée.

Habillez-vous bien : bottes indispensables mais apportez aussi crochets, râteaux, pelles, truelles, raclettes, marteaux… mais également guides de détermination des oiseaux et jumelles car on en profite aussi pour observer le réveil de la nature et le nichoir à cincles occupé tous les ans.
De nombreuses mains pour travailler et autant d’yeux et d’oreilles aux aguets, c’est efficace.

MERCI à tous.

 

   Chantier à la scierie
Le travail ne manque pas et toujours dans la bonne humeur